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A voir en photos :

  • Aménagement et soutien à la gestion de la bibliothèque de Gaounga  (<2009)
  • Une école maternelle « sauvée des eaux »
  • Le moulin à céréales
  • Investissement dans une ambulance
  • Un Centre villageois à Gaounga
  • Des motor-pompes pour les maraîchers
  • Soutien aux éleveurs
  • Soutien des agriculteurs
  • Soutien aux femmes transformatrice de manioc en gari
  • Soutien aux couturières
  • Aide à la construction d’un puits
  • Aide aux apiculteurs
  • Aide aux artisans
  • Inauguration du centre polyvalent (juillet 2016)
  • Notre dernier voyage juillet 2016
  • La reconstruction du pont de Bortoko (mai à août 2016)
  • Achat de tricycles de ramassage d’ordures pour l’ONG Ajed-Bénin
  • Achat de matériel pour les balayeuses bénévoles des rues de Djougou (AFAVIP)
  • Aides aux villages lors de la crise COVID
  • Installation de panneaux photovoltaïques à Gaounga
  • Rénovation du toit du Centre des jeunes de Gaounga
  • Construction d’une paillote
  • Rénovation d’un bloc sanitaire

Photos 1 – Aménagement et soutien à la gestion de la bibliothèque de Gaounga

La bibliothèque de Gaounga  assure de précieux services aux jeunes d’une région éloignée du Djougou d’une quarantaine de km. Florence, Sylvain et Timothée en assurent le bon fonctionnement.

Photos 2 – Une école maternelle « sauvée des eaux »

Ecoles maternelle et primaire et secondaire sont organisées localement. Les bâtiments sont parfois en matériaux légers ou en terre glaise. Ceux-ci sont alors menacés en saison humide par les pluies diluviennes.  Le besoin d’infrastructures est donc important. Une aide financière accordée en 2013 par le fonds de soutien de l’Institut Sainte-Marie de Liège nous a permis de favoriser la reconstruction d’un bâtiment de 2 classes maternelles de Gaounga.  Nous lui en sommes très reconnaissants.

Photos 3 – Le moulin à céréales

Le moulin à céréales de proximité a permis de raccourcir les trajets en menant une politique de prix attentive aux moins favorisés. Sa gestion saine a permis, au delà de créer deux emplois de meunier, de doubler la surface de l’atelier du moulin (photos) mais aussi des  investissements machines.

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Photos 4 – Investissement dans une ambulance

L’ambulance dont profite maintenant le dispensaire de Gaounga a permis dans ce contexte de renforcer les capacités d’intervention, et notamment l’évacuation des cas  graves vers le centre de référence à Djougou situé à 35 km.  La gestion est coordonnée par les services médicaux du dispensaire local. Un chauffeur a été engagé pour la circonstance.

Photos 5 – Un Centre villageois à Gaounga

Sous l’égide de WBI et de l’administration communale de Vielsalm, un projet de coopération a vu le jour pour débuter en 2014. Au coeur de ce projet, le soutien au développement de villages du Nord du Bénin. Parmi  les réalisations centrales, le centre villageois construit en 2014 à Gaounga a dynamisé l’activité sociale du village et rassemblé les jeunes autour de nouveaux projets.  La participation de la population dans ces travaux est précieuse car elle constitue un moyen de réduire les devis de certains postes dont le financement est parfois difficile à réunir. Cette implication locale est également signe de responsabilisation et constitue une contribution collective non négligeable au budget. En avril 2014, une délégation de Vielsalm conduite par Elie Deblire, le bourgmestre de Vielsalm, était accueillie chaleureusement par les autorités de Djougou et de Gaounga et constatait avec satisfaction l’avancement de cet construction qui aura duré environ 5 mois.

Trois jeunes désignés sont préposés à la gestion du centre. Cette gestion est surveillée elle-même par un comité de village. Une vie sociale se développe autour de ce centre, attirant les villages avoisinants. Les activités s’y multiplient, formations, assemblées villageoises, meetings politiques, projections de matches ou de films, festivités et même une première foire des produits locaux.

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Photos 6- Des motor-pompes pour les maraîchers

Le matériel de pompage a facilité l’irrigation des cultures de légumes. Un système de location a été mis en place le groupement pour la satisfaction du plus grand nombre de maraîchers et ainsi en assurer la bonne gestion. Les rendements se sont améliorés de façon significative, générant une hausse des revenus. Des jeunes se sont lancés dans l’activité maraîchère, encouragés par ces progrès. Des formations pratiques ont été et sont par ailleurs organisées pour promouvoir les techniques de semis ou de protection des sols autant que la production de semences.

Photos 7 – Soutien aux éleveurs

Les élevages de lapins et de volaille se structurent, multipliant leurs adeptes, offrant ainsi de nouveaux revenus, notamment à des jeunes sans emploi. La solidarité se développe par le partage des compétences entre jeunes éleveurs et exploitants plus affranchis.

Photos 8 – Soutien des agriculteurs

Les agriculteurs, au bénéfice de formations, sont en marche vers des méthodes de cultures où l’engrais naturel doit trouver la place qu’il lui revient.Traction animale et stabulation facilitant la collecte des fumures sont envisagés comme facteurs de progrès. Le pâturage ambulant géré par les paysans Peuls ne facilite évidemment pas le développement de telles pratiques et constitue un obstacle culturel à surmonter.

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Photos 9 – Soutien aux femmes transformatrice de manioc en gari

Le manioc reste une racine de base dans l’alimentation locale. Ce manioc râpé est transformé en semoule ou en farine suivant des processus bien définis. Battue au pilon dans le mortier, la farine de manioc humidifiée vous donnera une pâte nourrissante appelée foufou, très proche en goût de notre purée de pommes de terre.

Photos 10 – Soutien aux couturières

Au Bénin, le métier de couturier se décline au féminin comme au masculin. Les costumes et pagnes confectionnés à partir de tissus généralement importés et parfois tissés sur place, sont riches de motifs variés et de multiples coloris, pouvant cacher des messages ou signes sociaux ou culturels.

Le tisseurs à l’ouvrage…

Photos 11 – Aide à la construction d’un puits

L’eau potable vient du puits. La sécheresse peut parfois créer des situations difficiles pour la population comme lors de cet été 2015 où la saison des pluies a tardé à fournir la quantité d’eau nécessaire aux récoltes. Un puits a été creusé sur le haut du village pour parer aux nécessités d’une partie de la population.

Photos 12 – Aide aux apiculteurs

L’apiculture constitue une activité importante dans le village, devenant une source de revenus confirmée. Les cycles de formations ont motivé de nouvelles recrues dans l’association des apiculteurs. Pour certains, cette activité, souvent accessoire pour de nombreux adeptes, est devenue l’occupation principale. Le miel est récolté 2 fois par an des ruches kenyanes en bois ou en béton placées dans la savane. Une plantation de plants mellifères a été opérée pour renforcer à terme la production.

Photos 13 – Aide aux artisans

Les artisans sont regroupés au sein d’une association structurée. Couturiers, coiffeurs, tisserands, mécaniciens, maçons, soudeurs, menuisiers constituent les métiers les plus fréquents.Nous avons eu l’occasion de soutenir des formations accueillies à la plus grande satisfaction des intéressés.

Photos 14 – Inauguration du centre polyvalent (+ film You Tube)

Découvrez ici le reportage télévisé sur You TUBE

Photos 15 – Notre récent voyage juillet 2016

Photos 16 – Reconstruction du pont de Bortoko

Les pluies diluviennes avaient démoli ce pont essentiel pour la population rurale. Nous avons voulu répondre à la demande d’urgence. Notre part importante du budget (voir articles) nécessaire pour ce travail fut réunie grâce à des activités et des dons. Contribuèrent à sa réalisation la population locale, quelques entreprises spécialisées locales ainsi que, pour la finition, les autorités communales de Djougou. Merci à tous.

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Photos 17 – Achat de tricycles de ramassage d’ordures pour l’ONG Ajed-Bénin

Djougou est confronté à un problème crucial de traitement des déchets. Si une quinzaine d’associations se sont présentées il y a quelques années pour y remédier, seulement 2 ONG semblent tenir le cap fixé pour affronter ce problème épineux de ramassage. C’est évidemment à leur honneur. Les autorités communales restent attentives pour la recherche de solutions mais pauvres sont les moyens développés.

Photos 18 – Achat de matériel pour les balayeuses bénévoles des rues de Djougou (AFAVIP)

Des femmes bénévoles participent aux efforts de propreté de la ville. Bravo à elles ! Nous avons jugé bon d’apporter notre soutien à cette cause menée par cette association en recherche d’outils adaptés.

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